Déni de démocratie

Communiqué de presse publié le 3/12/18 14:08 dans La réunification par Yves-Alain Le Goff pour Comité Bretagne Réunie Quimper-Cornouaille

Loire-Atlantique en région Bretagne

Après l'immense succès de la collecte des 100 000 signatures de Bretagne Réunie demandant l'organisation d'une consultation des habitants de Loire-Atlantique sur la réunification de la Bretagne, collecte à laquelle notre Comité de Kemper a participé, le Conseil départemental de Loire-Atlantique doit se prononcer sur l’organisation de cette consultation.

Si ce vote se transformait en un vote interne du Conseil départemental 44 sur la réunification de la Bretagne alors il s’agirait d’un véritable déni de démocratie.

Au niveau national les plus de 100 000 signatures dans le 44 correspondent à plus de 5 millions de Français !

Quelle honte pour la France au niveau international si les 62 élus du département de Loire-Atlantique enterraient la volonté de plus de 100 000 électeurs d'être consultés démocratiquement sur le sujet ! Honte d’autant plus grande que les élites françaises prétendent, en cette période de troubles, avoir pris conscience du fossé qui ne cesse de se creuser entre elles et les citoyens ! ■

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Vos commentaires :
Lheritier Jakez
Mardi 11 decembre 2018
Vous devriez mettre la carte du Val de Loire incluant le 53,le 49,le 72 et de la Vendée en Poitou Charentes.

Irez vous protester à Kemper sur les Victoires Bretonnes tronquées du Télégramme présideés par Dan ar Braz ?????


Brian
Mardi 11 decembre 2018
Pourquoi parlez-vous d'une consultation alors qu'il faut exiger un RÉFÉRENDUM? Le mot "consultation" a plus de connotation d'avoir un caractère non-obligatoire que "référendum".

Luigi Barsagli
Mardi 11 decembre 2018
Pourquoi cette horrible carte ? Vous voulez la fusion avec les PdlL ou quoi ?? Incroyable

Lheritier Jakez
Mardi 11 decembre 2018
Toujours mettre une carte B5 avec la carte Val de Loire (Unesco) 53,49,72 d'Angers à Orléans,et la Vendée en Poitou Charente.

Rappel: La Loire Atlantique a été détachée sans votes,avec la complicité de tous les partis français,entérinés sans votes ,dans les syndicats et fédérations associatives sportives,tétanisés par l'obtention des subventions.

De plus, les associations bretonnes de L A doivent tout faire, pour refuser l'argent sale des PDL,quitte à réduire les projets momentanément.!

Des actions fines ,percutantes, médiatiquement sont absolument nécéssaires avant le 17, et aussi le 17 Décembre sur Naoned

Aller en justice Européènne,Intervenir à l'ONU,

Si le 17 décembre le vote du 44 ne nous était pas favorable:il faudrait que tous les élusfédéralistes,
autonomistes,indépendantistes etc,de Bretagne aillent au prochain conseil de la Bretagne croupion B4,
se faire entendre.

Que tous ces élus quittent les listes municipales d''entente,sans démissionnés de leur conseil ,jusqu'en 2020.
A commençer par ceux de Loire Atlantique,sauf ceux dont les mairies ont voté le voeu de rattachement.

Ensuite au 1er janvier sur FR3 nous aurons à subire 2 à 3 fois plus de propagande PDL en Loire Atlantique.
Déjà que depuis plus de 70 ans la population du 44 est manipulée par les médias PDL.
Quelles actions sont envisagées par les organisations politiques bretonnes contre nos droits fondamentaux?
Les défilés ne suffiront pas.


JCC
Mardi 11 decembre 2018
La Bretagne a perdu la Loire-atlantique le 30 juin 1941 par un simple décret et aujourd'hui il faudrait demander la permission de la réintégrer ? On marche sur la tête. Un simple décret gouvernemental devrait suffire...
Voir le site

Léon-Paul Creton
Mardi 11 decembre 2018
Brian, et si le résultat du référendum est: NON,NON et NON ! ??? Surtout si stupidement nous pensions qu'attendre et regarder la fuite du temps, nous(?) sert.

Eh bien je ne suis pas de ceux qui se sentiraient "OBLIGÉS", par votre référendum de caractère... parce que j'en bien plus que cela de caractère breton!

De toujours, j'ai pris la position définitive, que ce que des "décrets" ont détruit, un décret doit et suffit pour le rétablir dans son "état" premier, officiellement! Encore faut-il obliger, et non attendre d'être, ou de se sentir obligé de subir un résultat qui pourrait, et devrait être inacceptable (?).
Peut-être d'ailleurs c'est ce que certains veulent.Un référendum qui disent NON ! Et au fond pourquoi pas après tout!
Vu la situation cela serait peut-être intéressant de voir les réactions de l'Hermine piégée dans le filet d'un référendum, Et de ceux qui installent et préconisent les pièges les plus vicieux. Trappeurs en politique (:0)


Yves-Alain LE GOFF
Mardi 11 decembre 2018
@Luigi Barsagli
Horrible carte ??? Au contraire elle est très claire : on y voit une flèche qui indique que la Loire-Atlantique quitte la région Pays de la Loire pour la région Bretagne !

Yves-Alain LE GOFF
Mardi 11 decembre 2018
@Lheritier Jakez
Souvent on utilisait la proposition de cette carte cohérente : Bretagne réunifiée, Normandie réunifiée (c'est fait), Val-de-Loire (avec 53, 49 et 72) et Vendée-Poitou-Charentes mais maintenant que la région Poitou-Charentes n'existe plus car elle a été noyée dans la Nouvelle-Aquitaine, ce découpage ne risque pas d'être remis en cause par l'Etat tant qu'il n' y aura pas d'association du style Bretagne Réunie pour une région Vendée-Poitou-Charentes.

Yves-Alain LE GOFF
Mardi 11 decembre 2018
@Brian
Bretagne Réunie utilise le terme "consultation" et non "référendum" car c'est le terme officiel qui est utilisé dans le texte de loi sur le droit d'option.

Pierre Robes
Mardi 11 decembre 2018
demandez vous pouquoi, justement c'est : "le terme consultation et non pas référendum car c'est le terme officiel qui est utilisé dans le texte de loi sur le droit d'option."

Les termes ont une signification et c'est toujours Paris qui décide, car un référendum les obligeraient et pas une "consultation" du Docteur Grosvalet ou de l'astrologue Jupiter-Macron.

il fallait indiquer dans le texte : une "consultation de type référendaire."


Luigi Barsagli
Mardi 11 decembre 2018
La Vendée a vocation a rejoindre l'Aquitaine ou alors l'ensemble du Poitou une région Val de Loire couvrant tout le Centre-Ouest de la France

Luigi Barsagli
Mardi 11 decembre 2018
@ Yves-Alain LE GOFF

Cette carte tout d'abord à un côté technocratique qui dessert la réunification en reprenant notamment les logos du moment (qui se ressemblent d'ailleurs, mêmes couleurs).

Par ailleurs elle pose problème à plusieurs points de vue : les régions voisines (Aquitaine, Centre-Val-de-Loire, Normandie) sont complétement effacées et les PdlL et Région Bretagne sont en bleus toutes les deux, avec le 44 en surbrillance jaune au milieu... Non seulement elle montre l'incongruité des PdlL sans le 44 (avec une Vendée qui pendouille du reste), mais elle suppose quand même fortement une sorte de fusion, ou du moins pose le problème en ce sens. Vous avez eu besoin de mettre une flèche, car justement c'est pas clair...sauf que la flèche pourrait très bien juste dire que le 44 est tournée vers la Bretagne dans un "Ouest" fusionné administrativement avec le 44 comme pole central. C'est une erreur de com' ou alors vous militez en deuxième rideau pour une telle fusion.

Je lis la proposition d'une Région Poitou-Charentes avec le 85, elle est devenue impossible et non souhaitée (les charentais sont très contents d'être avec Bordeaux par exemple), quel intérêt de proposer un truc impossible ?
En cas de réunification, soit le 85 reste avec les autres départements PdlL vraisemblablement avec l'hypothèse d'une fusion avec le Centre-Val-de-Loire (et possible rattachement du Poitou ultérieurement), soit la réunification du Poitou au sein de la Région "Nouvelle"-Aquitaine est envisageable


Loïc.L
Mardi 11 decembre 2018
@ Léon Paul Creton
Dans l'éventualité d'un vote non lors d'une consultation populaire : à mon avis cela ne serait pas le cas, Bretagne réunie a recueilli 100000 signatures pour 150000 personnes interrogées. Je pense qu'on a jamais fait mieux comme sondage. Les jacobins le savent. Donc: 66% de LA est pour le rattachement.

Léon-Paul Creton
Mardi 11 decembre 2018
Loïc L, sans entrer dans les détails tant de fois cités et développés, les dates et les cartes au long de l’Histoire de la Bretagne ainsi que par les arguments mettant en lumière la nullité du contrat prétendant lier la Bretagne à la France, l’on doit considérer comme Breton, que légalement nous sommes toujours « indépendant » et que nous sommes sous occupation depuis au moins 1532.

Dans ces conditions, que le décret promulgué par un état colonial a décidé de divisé la nation bretonne est illégal, illégitime. Alors de deux choses il faudra choisir, l’une qui doit exiger que par Paris un autre décret doit « effacer » le décret scélérat pour une coexistence organisée, honorable et pacifique ; ou l’autre, qu’un organisme qui se considère comme habilité, ou/et être ou se rend représentatif pour défendre les intérêts de la Bretagne, en décrète l’annulation.

Si l’on reconnait les éléments cités ci-dessus que chacun pourra approfondir, quémander un référendum est une déclaration et une reconnaissance implicite d’allégeance et une soumission au système politique français et aux règles qu’il a établies en Bretagne. Pire, c’est nier toute notre Histoire.
Se soumettre et se faire soumettre par la seule loterie française des jeux, de la politique qu’est un référendum, c’est une mauvaise blague ? Un résultat que bien des Bretons ne pourraient logiquement reconnaître, c’est tellement évident. Alors ?

J’ai lu par ailleurs votre « attachement » au référendum et autres votations suisses. Sur cette question vous n’êtes pas le seul à se servir de cette référence qui vaudrait certainement pour nous, une fois l’ indépendance de nos choix acquise.
D’abord, ces Suisses ont-ils des raisons, et sont-ils mis en face d’une situation pouvant faire appel à un référendum sur un problème qui serait identique à celui qui se pose aux Bretons ? Enfin pourrait se poser aux Bretons.

Que vaut la « croyance » basée sur un calcul des probabilités dont vous voulez vous convaincre qu’il serait positif pour une réunification, à partir de sondages ?

Vous vous accrochez à des éléments de sondage pouvant être valables un moment, qui ne vaudra plus rien dans un futur ! L’éloignement d’autant plus important dans le temps, ne fera que, par mutation ethnologique délirante et propagande très active, réduire les « chances ».

De plus, vous n’avez pas de données sur les modalités par lesquelles se réaliserait ce référendum !
Qui votera ?
1) La Loire Atlantique (ou Bretagne de l’Est) seule ?
2) La Loire Atlantique et le restant des PdlL ?
3) La Loire Atlantique, le restant des PdlL plus la Bretagne administrative ?
Et pourquoi pas Paris…
Comment votera chaque partie, chaque votant à l’instant de laisser tomber leur bulletin dans l’urne ?

Quelle sera la question posée ? Et la réponse que certains donneront aura-t-elle le moindre rapport avec la question posée ? Dans un contexte français global, maintenant inconnu et pouvant influer négativement.


Pierre Robes
Mardi 11 decembre 2018
Détachement du Nantais ?
L'Assemblée nationale des États de Bretagne, seule légitime juridiquement ayant cessé de s'assembler sous l'intimation d'un ordre de mise en vacances (congès) par Paris (1790) par l'intimidation des armées de la France (utilisation de menaces de force). Puis suppression de l'identité territoriale de la "Bretagne" contraire au Droit Public de Bretagne (voir Joseph Pellerin 1789) par la création de 5 nouvelles entités (Dépt). Ceci étant contraire au Droit des Gens sur les Traités (extrait du Traité de Nantes 1499) "que le nom de Bretagne ne soit supprimé" et autres 13 clauses.

Qui empêche les Bretons de s'assembler à nouveau sous forme représentative de la population vivant en Bretagne historique afin de s'administrer librement à nouveau sous forme autonome (ou autre), plutôt que d'attendre une décision qui viendrait des pays (bidons) de la Loire ou de Parici, la monnaie des "Ploucs" de Bretagne ?

Ce sont les Bretons eux-mêmes ou tout du moins leurs élus, qui pour des raisons personnelles, préfèrent toucher leur chèque d'indemnité de fin de mois, c'est à dire la soupe française et les dettes 2.335 Milliards qui vont avec...

Des divisions d'écuries, de représentants de commerce des partis français ...avec l'empilement de Lois et de Taxes qui vont avec, et qui nous mènent à rechercher ou est passé ce "pognon de dingue" dispendieux par toutes ces écuries françaises, il nous faudrait un temps fou et un travail d'Hercule pour nettoyer les écuries d'Augias et pendant ce temps là la dette enfle.

Plutôt que de rassembler leurs "compétences" s'il en reste, et celles d'autres personnes sincères de Bretagne historique dans une Assemblée Bretonne libre, afin de ne pas finir dans le chaos français. Le peuple, ou une partie du peuple étant souverain rien n'empêche le peuple Bretons de Nantes à Brest à s'administrer librement comme le prévoyaient les multiples "contrats" signés depuis 1499, et faux contrats de 1532 et Lettres des Monarques dont la clause "sous réserve de garantir les Droits, franchises et Libertés" de Bretagne.

Cette Clause étant vite mise à la corbeille et oubliée dans les méandres de l'histoire de tout ceux qui nous rappellent que la Bretagne est soit-disant unie à la France (*) . Mais sous condition SUSPENSIVE et "sous réserve de garantir les Droits, franchises et Libertés" de Bretagne.

(*) à la Couronne symbole de la Souveraineté, et non pas aux territoires constituant le Royaume de France. Car se sont 2 éléments totalement différents et distincts (voir termes juridiques du droit international)


Lheritier Jakez
Mardi 11 decembre 2018
Si Le 17 Décembre, le CD44 vote contre la réunification ?

Que proposent les organisations bretonnes?Peuvent elles l'annoncer clairement avant le 17 ?
Le dire à la manifestation du 8 décembre à Rennes serait le bon tempo.

Quelles attitudes vont elles prendre sur la Loire Atlantique et dans la région croupion B4.

Que vont faire les élus bretons qui composent des listes d'entente de "gauche",du "centre" de "droite" dans les assemblées communales,intercommunales,départementales et "région croupion"?


Boned ruz
Mardi 11 decembre 2018
Leon Paul Creton... "ou l’autre, qu’un organisme qui se considère comme habilité, ou/et être ou se rend représentatif pour défendre les intérêts de la Bretagne, en décrète l’annulation." J'ai suggéré à Y Ollivier qui me semble peut-être l'une des personnes les mieux placées : l'idée d'un organisme de spécialistes Bretons " Historien, économiste, culturel...etc " sous-entendus, convaincus évidemment des vérités historiques et capable par leur regroupement de soutenir l'avenir de la réunification... J'ai comme tout le monde vu l'efficacité de la défense de la carte juridique pour B5... alors pourquoi pas une telle défense pour la réunification? Mais je ne suis pas sûr d'avoir été entendu ou même compris... Den ne oar!

Luigi Barsagli
Mardi 11 decembre 2018
Comme d'hab' ils feront diversion en votant pour le Grand-Ouest.

C'est pour cela que Grosvalet ne peut pas entendre parler de référendum...le référendum impliquerait plusieurs choses : la fin des Pays de la Loire, aucune chance de fusionner de force la Région Bretagne, des revendications plus fortes dans l'ensemble de la Bretagne avec l'ouverture d'un processus démocratique qu'ils doivent juger très dangereux, un référendum mettrait peut-être aussi en lumière d'importantes divergences territoriales dans le 44.


Pierre Robes
Mardi 11 decembre 2018
il faut rappeler que le terme Département vient de départir (c'est à dire découper) un Pays.

Le mot région est un terme vague et fourre tout, car on peut en faire ce que l'on veut il n'a vraiment aucune signification : la région lunaire ou solaire, la région du Grand Ouest français ou américain, la région d'Europe ou du Pôle, de la région du foie qui est malade à la région du cul qui, par l'anus généralement, sert comme tout le monde le sait à ...chi ou à se faire ....enc

Les énarques français étant des malins, ont proposé aux Kanaks de départir leur territoire non pas en régions mais en 3 Provinces, ce qui leur permettra de départir la Province sud (Nouméa) ou celles des îles pour la rattacher à la France en cas de référendum positif au Nord et négatif au sud. (voir l'exemple de Mayotte) Chaque province ayant des compétences :

Le président de chaque province détient le pouvoir exécutif. Il a un pouvoir de contrôle sur le Congrès de la Nouvelle-Calédonie et peut demander une deuxième lecture de toute loi votée. Il peut également saisir le Conseil constitutionnel de la République française.

Bref, regionus = annus horribilis ou malotrou ?


Mickaël Cohuet
Mardi 11 decembre 2018
" (...) un véritable déni de démocratie. (...) " ???????

« Les Bretons ont la foi en la République jacobine française qu'ils croient être une démocratie. Et ça, c'est un énorme problème. Ils croient que la légitimité et la justesse de leur cause finira par être entendue par leurs adversaires, si ce n'est par leurs ennemis (cf. l'affaire Fañch). Quelle naïveté !!! Cette croyance délirante, issue d'un conditionnement mentale intensif (précoce et quotidien) nous a fait perdre un temps colossal dans la défense des intérêts de notre peuple, de notre nation. Espérons que la déconvenue _ à laquelle je ne doute pas un instant _ permettra un réveil salutaire de la part de nombreux Bretons... Si tel est le cas, ce sera là au moins, le point positif de cette collecte de signatures qui n'aura pas été vaine. » (Copie de mon commentaire sur Facebook, le 27/11/2018).

Les Bretons sont des bisounours à la mentalité de colonisés légitimistes (car totalement ignorants de leur Histoire…). Ils sont dans une posture d’orants à l’égard d’un pouvoir qui les aliène, les opprime et les méprise. (Cela est dû à la conséquence d’une carence narcissique consécutive à la politique d’État ethnocidaire à leur encontre sur plusieurs générations).
Lorsque concomitamment, les Bretons auront compris que l’État français n’est pas une démocratie (mais une « démocrature ») et qu’ils auront accès à leur Histoire, tout ira tout seul…

« L’expérience montre qu’aucune domination ne se contente de bon gré de fonder sa pérennité sur des motifs ou strictement matériels ou strictement affectuels ou strictement rationnels en valeur. Au contraire, TOUTES LES DOMINATIONS CHERCHENT À ÉVEILLER ET À ENTRETENIR LA CROYANCE EN LEUR LÉGITIMITÉ. » (…) »

Max Weber (économiste et sociologue allemand, considéré comme l'un des fondateurs de la sociologie : 1864-1920).


« Ὁρῶ γὰρ ἅπαντας πρὸς τὴν παροῦσαν δύναμιν τῶν δικαίων ἀξιουμένους. »
Δημοσθένης.
« J’observe en effet que tous les êtres humains obtiennent le respect de leurs droits en proportion de la force dont ils disposent. »

Démosthène (-384-322 av. notre ère).


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