Le Conseil départemental du 44 redemande un référendum sur les limites administratives de l’ouest de la France

Communiqué de presse publié le 20/07/22 15:32 dans La réunification par La rédaction pour ABP
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Le CD du 44

Dans un communiqué du 28 juin dernier, largement ignoré par la presse régionale en régions Bretagne et pays de Loire, le Conseil départemental de Loire-Atlantique a renouvelé son voeu de voir l'organisation d'un référendum concernant les limites administratives.

Les élu·es demandent à l’État et aux Parlementaires d’engager un "débat serein et constructif sur la mise en place d’un processus référendaire visant à modifier les limites administratives de l’ouest de la France".

PDF Document PDF Le communiqué de presse

Vos commentaires :
Anne Merrien
Mardi 16 août 2022
Ce n'est pas parce qu'un référendum (décisionnel donc) vaudrait mieux qu'un vote consultatif, qu'il faut prendre ses (prétendus) désirs pour des réalités : c'est tout simplement inconstitutionnel. Il y a déjà eu un référendum inconstitutionnel, qui avait été organisé par de Gaulle au sujet de l'élection du Président au suffrage universel direct, mais je ne vois pas comment une telle licence serait possible pour la Loire-Atlantique. N'imaginons pas non plus qu'on changerait la Constitution rien que pour le 44. C'est de la démagogie, ainsi qu'une voie de garage pour la Réunification.
Dans son communiqué de presse (le CD 44 ne prend pas la peine d'écrire au Parlement, semble-t-il), le CD 44 note «qu'il revient à l'Etat de conduire les modifications administratives des périmètres régionaux» (C'est ce que dit la Constitution et c'est donc contradictoire avec la demande d'un vote décisionnaire en Loire-Atlantique ou sur le grand ouest) «et non aux collectivités territoriales» (On a bien compris que le CD 44 ne veut pas du tout organiser le vote consultatif qui obligerait un peu le Parlement à se pencher sur la question).
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Anne Merrien
Mardi 16 août 2022
Le CD44 imagine-t-il le Parlement en train de dire aux électeurs de la Loire-Atlantique : « Décidez à ma place.» ? Le Parlement ne peut renier les prérogatives que la Constitution lui confère. A moins d'engager une réforme constitutionnelle, ce que le CD44 se garde bien de demander... Tout cela c'est de la comm' , pour justifier l'immobilisme du CD44, tout en se donnant des airs de démocrate et en incriminant l'Etat central qui s'en accommode.
A titre consultatif, le Parlement peut demander au Gouvernement d'interroger les habitants du 44, résultat équivalent à une consultation organisée par le CD44. Curieux qu'il faille passer par Paris pour un vote que le CD44 peut tout à fait mettre en oeuvre. Peut-être le CD44 espère-t-il que le Gouvernement organise plutôt la consultation sur le grand ouest, mais on ne peut consulter l'électorat sur une circonscription qui n'existe pas encore. Il faudrait alors consulter B4 et PDL séparément. De toute façon, cela ne correspond pas au motif de la pétition.
Si le CD44 demandait au Parlement à changer de région, la Bretagne serait réunifiée depuis longtemps.
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Michel bernard
Mardi 16 août 2022
Un tel voeu pieux n' a aucun caractère juridique, et donc contraignant,c 'est pour cela que la faible majorite social democrate du conseil general de loire atlantique le vote , pour enfumer les naïfs, la region pays de loire et le departement de la vendee eux ne voteront pas de voeu,ils s opposeront juridiquement a ce qu on les casse alors qu ils fonctionnent avec efficacité et en harmonie
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pierre daniel
Mardi 16 août 2022
demat deoc'h /bonjour
LARGUER LES AMARRES .C est la seule solution pour la Bretagne . ET n'en doutez pas cela viendra c' est inéluctable.
Le jacobinisme est en phase terminale . Ils nient la situation dans laquelle ce pays se trouve ,et le pense idéal . C'est la folie
car refaire toujours la meme chose en espérant un résultat différent ,c'est la définition de la folie . Et nos jacobins sont fous . la, France n'est plus un pays réel mais un pays fantasmé ,: la plus belle avenue du monde ,la meilleure armée ,le pays le plus attractif etc,etc mais ce n'est pas vrai .
Ce qui est vrai c'est la loi universelle qui régit toutes choses ; S'ADAPTER OU DISPARAITRE . et les jacobins incapable de s'adapter a un monde qui bouge disparaitrons .reste a savoir quand , ?
Mais l'échéance est proche ,il faut craindre que les jacobins n'entrainent pas le pays entier dans folie,ils en sont capable . Donc il ne faut rien attendre du CG 44 c'est une officine de Paris , C 'est aux Bretons de prendre leur destin en main, pas d'autre choix . LA LIBERTE OU LA MORT , mais tant que l'on lutte on est vivant
a galon bevet Breizh
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Per Manac'h
Mardi 16 août 2022
L’État français a-t-il fait un référendum pour amputer la Bretagne d'une partie de son territoire nationale ???
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Heol
Mardi 16 août 2022
«Si le CD44 demandait au Parlement à changer de région, la Bretagne serait réunifiée depuis longtemps» -> ça résume assez bien le problème. Haut Rhin et Bas Rhin ont demandé à être unifiés suite à leur intégration dans le grand est (déjà avant en fait mais le référendum n'avait pas abouti pour cause d'abstention...) et c'est ainsi qu'est née la collectivité européenne d'Alsace. Certes ils restent inclus dans le grand est mais ça ne durera pas, il est évident que l'Alsace est appelée à être un acteur primordial en terme de coopération transfrontalière et de bilinguisme, au sein de la région du Rhin supérieur.

Même si dans le fond je considère qu'il faudra bien un moment donné que le parlement entérine un véritable processus de décentralisation et qu'il y ait des consultations sur les découpages territoriaux de façon générale en France puisque les régions crées sont ultra artificielles et les critiques sont légions (grand est, nouvelle aquitaine, bourgogne franche comté,...), mais dans le cas de la Bretagne, c'est bel et bien le CD44 qui devrait jouer son rôle représentatif, consulter sa population, faire une demande officiel a l'état, etc...

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Anne Merrien
Mardi 16 août 2022
L'Etat français n'a pas amputé d'un coup la Bretagne : il l'a découpée en cinq puis remontée à quatre.
Les Bretons ont voté oui au référendum sur la régionalisation perdu par de Gaulle en 1969, ils ont donc voté oui à la B4 et aux PDL. On ne répond pas toujours à la question posée, mais à celui qui la pose. Comme le référendum a été perdu, c'est comme si on avait fait un vote consultatif en Bretagne.
Les Bretons, même aujourd'hui, font passer la Bretagne à l'arrière plan de leurs préoccupations. On a les élus bretons qu'on mérite.
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Anne Merrien
Mardi 16 août 2022
Sur la photo, on voit le reflet des drapeaux européen et breton.
J'ignore quel est le troisième drapeau.
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Rafig
Mardi 16 août 2022
le 3e c'est le logo du CG 44. Il y a 20 ans j'avais proposé le Bro Naoned à la place.


Avec ou sans référendum la débretonisation continue en 44 !
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Kerbarh
Mardi 16 août 2022
Tout cela n’est que de la fumisterie. Le jacobinisme conduit la France à la faillite. La misère sociale ,psychologique avance à grand pas et ce n’est pas la sainte République qui va résoudre les problèmes.
Ni LFI ni RN , le pouvoir aux peuples et régions de France. Il faut une fédération unique planche de salut. Bretagne a 5 départements.
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Jean-Paul Touzalin
Mardi 16 août 2022
A. Merrien
Ce doit être le drapeau du Conseil départemental du 44.
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Krys44
Mardi 16 août 2022
L'histoire ne sert pas à prévoir , mais à mieux voir . On ne doit jamais regarder une situation historique , fut-elle d'histoire récente , avec les yeux d'aujourd'hui . Tout doit être replacé dans le contexte de l'époque , contexte sociologique,linguistique , culturel .
Nous sommes aujourd'hui en juillet 2022 , la situation est celle d'aujourd'hui et nous devons «faire avec.»
Les politiques ont toujours des intérêts bien à eux , mais la situation peut évoluer s'il y a un rapport de force , seule chose qui les fera réagir !
Sinon , on abandonne tout !
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Kerbarh
Mardi 16 août 2022
Ce n’est que de la comm’ pour endormir le peuple.
En France , nous avons des politiciens excellents dans ce domaine.
Il ne faudrait même pas en parler.
Il n’y a rien à espérer de ces élus.
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Anne Merrien
Mardi 16 août 2022
Ce doit être ça pour le drapeau, avec la couleur verte plus jaune que d'habitude. Merci.

Que ce soit le CR B4 ou le CD44, quelle manie (ou quelle paresse, quelle timidité) de se contenter de communiqués de presse ! Pourtant ces deux collectivités peuvent formellement demander à être consultées par le Parlement, en vertu de l'article L 4122-1 du CGCT. C'est même la raison pour laquelle le CD44 a le droit d'organiser un vote consultatif auprès de sa population sur le changement de région. Le CD44 ne peut organiser un vote que sur une de ces compétences. Or il est bien compétent pour être consulté ou demander à l'être, sans pouvoir de décision (donc pas de référendum, d'ailleurs non prévu au niveau des départements).

Je crois avoir lu dans le Télégramme que l'ancienne maire de Morlaix représente désormais la France au Comité européen des Régions. Drôle d'idée que ce poste échoit justement à une Bretonne, alors que la pétition des 100 000 est restée lettre morte (par une espèce d'accord tacite entre le CD44 et l'Etat qui se renvoient la balle) et surtout après l'abrogation du droit d'option qui concernait principalement la Bretagne et qui marque clairement le désengagement de la RF de la Charte européenne de l'Autonomie locale. Espérons que Madame Le Brun en profitera pour acquérir une expertise juridique, en particulier sur le prétendu droit de veto des PDL...

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Fabien Renaud
Mardi 16 août 2022
Tiens donc, le 44 aurait le pouvoir seul de redéfinir les frontières de l'Ouest de la France... Ou comment profiter du débat sur la réunification pour forcer Bretagne et PDL à fusionner. C'est le dernier avatar des tenants du Grand Ouest technoïde et sans âme.
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hepmouezh
Mardi 16 août 2022
@Kerbarh Il semble que le régionalisme ou le fédéralisme restent l'idée d’extrémistes, même si maintenant que le château de sable déjà bien fissuré commence à s'effriter, les gens commencent à prendre conscience que peut être le centralisme ça ne marche pas si bien en fait...

Et je dois avouer que plus ça va et plus ça m'énerve d'entendre parler de Nord, de Grand Est, du Sud Ouest,etc... C'est pas super valorisant comme noms puisqu'ils donnent à penser qu'il n'y a de réalité que par rapport à Paris, de même que tous ces territoires qui ont perdu leurs noms à la révolution pour s'appeler du nom d'un fleuve, une excellente façon de nier la réalité humaine et historique.

Alors oui, il est plus que temps de penser à une France fédérale, l'occasion a été volée à la révolution par les sectaires jacobins, elle a été ratée aussi à l'après guerre où pourtant les éléments étaient réunis avec la nécessité de réformes ambitieuses pour moderniser la société et le plan Marshall pour payer la facture, cela aurait été une véritable avancée démocratique, mais la France et ses politiques n'ont pas su quitter le XIXè siècle.

A présent il faudra bien donner le pouvoir de décision et de récolter l’impôt aux régions tout en cherchant des territoires plus cohérents, la réforme de 2015 est vraiment médiocre, ne pas avoir voulu «casser» certaines régions comme les PDL ou Midi-Pyrénées par exemple pour modifier les autres est absurde, cela aurait permis entre autre de réunifier des ensembles tels que Bretagne ou Gascogne, tout en diminuant le nombre de régions mais bien sûr cela imposait de travailler, de réformer l'organisation administrative pour de vrai, pas juste de réunir certaines régions à la va vite sur un coin de table..

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Rafig de Nantes
Mardi 16 août 2022
Oui Fabien, c'est le Grand-Ouest (des socialistes) qui nous menace. Cela va faire tout drôle aux «vrais» bretons du Finistère lorsque leur fausse bretagne (B4) va disparaître ! Il aurait mieux valu qu'ils apprennent ce qu'est la Bretagne et qu'ils se mobilisent avec les bretons résistants de Nantes. En Loire-atlantique, nous avons aussi ces «élus de la république» qui veulent nous conformer aux découpages régionaux qui nous sont imposés quitte à retirer le drapeau breton des mairies ... «parce que nous ne sommes pas vraiment en Bretagne». Tout vient de ce découpage antidémocratique.
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Anne Merrien
Mardi 16 août 2022
Dans le Télégramme, il est de plus en plus question du grand ouest, dans les pages économiques, dans la vie associative, etc. Comme une évidence !
Les Bretons en B4 n'ont pas conscience du danger, comme les Alsaciens avant eux...
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jakez Lhéritier de St Nazer de Bretagne
Mardi 16 août 2022
Le peuple n'a pas à être consulté pour organiser sa séparation ou pas;
le peuple Breton est un tout ;un ensemble de vie
je n'ai jamais vu cela dans le monde
Les «socialistes,nupes,LR ,Modem,etc nous enfument ,les »miliatants " bretons soutenant la thèse du référendum sont complices en échanges de gadgets et de strapontins.
L'histoire se répère en Bretagne.
On a déjà donné!

Aucune consultation,,référendum ne doit être organisé sur ce droit.
Je suis contre;
C'est encore de la perte de temps
.
Organisons plutôt notre reconnaissance à l'international.
Faire des actions physiques spectaculaires
Faire fonctionner un véritable parlement breton .
Monter nos organismes économiques,sociaux,de solidarité,d'aide aux logements,etc sans demander quoique ce soit à l'état français et ses notables complices.

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Anne Merrien
Mardi 16 août 2022
Comment faire en sorte que le CD44 demande au Parlement à changer de région ? En élisant des conseillers qui y sont favorables (ou du moins favorables à une consultation de la population par le CD44, sans se défausser sur Paris). Lors de la campagne des dernières élections départementales, les conseillers du CD44 qui se représentaient et qui s'étaient prononcés contre la Réunification en novembre 2018 ont-ils été critiqués à ce sujet ? Les élections régionales qui avaient lieu au même moment monopolisaient l'attention des media. Il a été question de la Réunification, oui, mais lors des débats consacrés aux élections régionales, aussi bien en B4 qu'en PDL. On peut y voir un progrès, sauf que ce n'était pas vraiment le sujet : la Réunification, c'est surtout l'affaire du CD44. Le CR PDL, même s'il le souhaitait, ne pourrait organiser un vote consultatif uniquement sur le 44. Ou peut-être en demandant aux électeurs de tous les départements s'ils veulent changer de région, sans préciser laquelle ?!
Tout comme le CD44 ne peut exercer de tutelle sur la municipalité de Nantes, le CR PDL ne peut exercer de tutelle sur le CD44. Même le CR B4 n'aurait pas à se prononcer sur le retour de la Loire-Atlantique. La codécision entre le CD44, le CR B4 et le CR PDL énoncée par l'ancien article L 4122-1-1 (dit du droit d'option) ne tenait pas la route en impliquant un droit de veto. Mais le Conseil Constitutionnel n'a pas été saisi à ce sujet, donc on ne saura sans doute jamais à quoi s'en tenir. Je pense même que tout l'article aurait été déclaré inconstitutionnel, car la carte des régions est de la seule compétence du Parlement. Cet article, entré en vigueur le 16 décembre 2010, a été abrogé le 1er mars 2019, sans avoir jamais servi (même au CR B4 qui se contente de communiqués de presse). Désormais, seul le Parlement décide du sort qu'il veut réserver à ces trois collectivités qui peuvent seulement demander à être consultées.
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Alter Écho & Ego machin
Mardi 16 août 2022
Si j’entends des Nantais , des Bretons, depuis des décennies, réclamer « de la réunification » ou de la langue, ces revendicateurs « ne disent jamais rien de la BRETAGNE, pensée dans un futur autonome » quel que soit son degré, son niveau !
Et les deux sempiternelles revendications qui, faute donc certainement des mauvais choix d’actions, attitudes et déterminations n’ont pas évolués favorablement, positivement ni révolutionnairement, depuis qu’elles semblent la seule préoccupation des « mouvements » qui mènent la danse en BRETAGNE!
Au contraire les invariables attitudes « légitimistes à outrance », à la limite ancillaires, ont non seulement rassuré les instances politiques françaises sur la profondeur de l’engagement global breton, mais contribuent souvent à amplifier la négativité de l’état central dans ses décisions envers les Bretons et la BRETAGNE, surtout pas à avoir un jour une forme de considération pour les demandes des Bretons !!!

Rien donc de dynamique, aucune des visions à débattre, à mettre sur la table de différents modèles politiques imaginés et à défendre, rien de l’organisation pensée et adaptée à ces modèles, rien sur des approches réalistes et réalisables de développement liés à la géographie spécifique du Pays ! Rien sur des atouts éventuels existants ou à favoriser, à mettre en avant, par exemple sur la découverte/recherche et transformation minéralogiques et autres richesses naturelles etc ! Rien sur la gestion de « nos eaux territoriales », rien sur les ouvertures qu’elles offrent, rien sur les espaces maritimes à défendre/revendiquer Rien sur la résolution des problèmes énergétiques, rien sur le modèle social et sociétal nécessaire, voulu et choisi/conservé ! Rien sur les potentiels économiques souhaités, à développer ! Rien, qui émerge comme projection raisonnée, même utopique mais méritant d’y penser et d’y réfléchir et/ou à rêver ! etc ! etc !...Sans doute n’y a t-il pas le courage nécessaire de se démarquer de la docilité devenant pathologique, ou d’afficher des opinions, convictions au-delà d’un …bas plafond, fait de torchis !

Rien donc qui soit/sera différent de ce qui existe actuellement, qui ne cesse de se dégrader, qui n’a plus rien d’un « avenir » enthousiasmant et qui à une grande majorité de Bretons de ceux qui y vivent et la font vivre, paraît comme de plus en plus insipide… et en voie de dépossession totale et de « dés-identification » générale?

En se retournant, sur les seules six décennies qui se sont écoulées je ne vois que deux « prétextes » agités pour un combat breton, la ré-unification et la langue, (celui concernant la TV bretonne n’a plus voix depuis pas de temps !). Ils suffisent aux, disons militants, qui finalement n’ont réussi qu’à renforcer généralement les adversaires de toujours, les pires d’entre eux souvent, et avec quelle assurance, quelle détermination SVP, surtout au plus fort des élections nationalo-parisiennes. Moments sublimes durant lesquels nous vivons des moments et commentaires tellement forts !

Sinon à part çà, tout va très bien Madame le Marquise !

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Anne Merrien
Mardi 16 août 2022
La logique voudrait que :
- Les régions fusionnent ou non entre elles, sans que les départements n'aient rien à dire (au grand dam du CD 44 pro-fusion).
- Les départements changent ou non de région sans que les deux régions concernées n'aient rien à dire non plus.
Mais à quoi bon s'interroger, puisque c'est le Parlement qui décide ?
- Le droit d'option pourrait réapparaître, dans le cadre plus sérieux d'une réforme constitutionnelle, puisque la RF a ratifié la Charte européenne de l'Autonomie locale (on se demande bien comment, pour une république aussi maladivement centralisée).
- Les départements et les régions sont compétents pour être consultés. Rien n'interdit au CR B4 de se plaindre auprès du Parlement qu'il lui manque un département, sans que cela soit trop perçu comme de l'ingérence dans les affaires du CD44.
Cela se complique si les départements et les régions souhaitent consulter leur population, dans un grand élan démocratique insoupçonné. Les régions ne pourraient donc organiser un vote que sur leur fusion avec une autre région ou plusieurs. Et les départements que sur leur changement de région. Vote consultatif par définition.
Si le CD44 organisait un tel vote et si le vote était positif, alors le CD44 demanderait au Parlement d'en tenir compte, même si lui-même n'y est pas favorable, préférant la fusion des deux régions. Dans l'idéal bien sûr... On peut toujours rêver, le CD44 n'ayant même pas délibéré sur le motif exact de la pétition des 100 000 (on attend depuis trois ans et demi le jugement du Tribunal administratif là-dessus).
Il ne faut pas croire que la pétition de Bretagne Réunie était basée sur le droit d'option, qui dès 2015 avait été modifié et ne stipulait plus la consultation des populations. Cette pétition est basée sur le droit de pétition, elle est donc toujours en vigueur, même après l'abrogation du droit d'option en 2019. C'est la raison pour laquelle le communiqué de presse du CD44 y fait toujours référence. La pétition a eu lieu juste avant cette abrogation parce que celle-ci symbolisait un retour en arrière et parce que le CD44 semblait disposer alors de plus d'opportunités de changement, même s'il y avait le veto du CR PDL, sans oublier celui du Gouvernement. Il fallait aussi marquer le coup après l'occasion manquée de la réforme territoriale de 2015. L'idée était de promouvoir le vote de la population de la Loire-Atlantique. Le texte de la pétition ne parlait pas de référendum. Si ce terme a été utilisé pour recueillir les signatures, c'est par abus de langage, pour désigner un vote oui ou non (et non pour un vote décisionnaire, d'ailleurs inenvisageable en raison du veto). Le terme référendum est souvent employé à tort, comme pour le vote sur NDDL.
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KLG
Mardi 16 août 2022
Voilà un article qui va faire beaucoup de clics, de lus et de réactions ici.

Mais si la presse locale n'en a même pas parlé, c'est parce que «l'info» n'a aucun intérêt. Un énième «voeu» n'ayant ni queue ni tête, où l'on prend les bretons pour des jambons. De la tambouille dans les rapports de force entre groupuscules lilliputhiens de la NUPES.

Anne Merrien, vous perdez beaucoup de temps sur ces questions de procédures. A quoi bon des procédures alors qu'il n'y a aucune volonté politique ni à Paris, ni en Loire-Atlantique, ni en Bretagne ? C'est la base. Personne au fond, ne la souhaite cette Bretagne à 5 départements.
Les deux collectivités principalement concernées prennent même un grand soin à faire leurs «voeux» très individuellement, très séparemment...

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Anne Merrien
Mardi 16 août 2022
Difficile pour la Bretagne de penser à son avenir tant qu'il lui manque un morceau. Et quel morceau !
Alors qu'ils habitent une tête de pont maritime, les Bretons croient habiter un cul-de-sac continental, ils ont l'esprit comme «enclavé». On retrouve même cette idée dans le refrain du Bro Gozh : «Tra ma vo mor evel mur en he zro» , tant que de la mer sera comme un mur autour de [la Bretagne]. Je suppose qu'il s'agit d'une traduction littérale du gallois, mais ce n'est pas très heureux. La mer n'est pas un mur, ou alors avec plein de portes.
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Penn Kaled
Mardi 16 août 2022
Tout comme pour l'ensemble de votre commentaire pour ce passage du bro gozh je suis tout à fait en phase avec vous ,je me demande d'ailleurs pourquoi il n'a pas été remplacé depuis longtemps .A moins qu'à une certaine période, certains ont pu voir le mur de l'atlantique comme une forme de protection ?
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KLG
Mardi 16 août 2022
«Difficile pour la Bretagne de penser à son avenir tant qu'il lui manque un morceau. »

Pour le moment la Bretagne n'a surtout aucun pouvoir, c'est le vrai gros problème. Croire qu'il faut rattacher le 44 avant de faire autre chose est la belle ineptie dans lequel il ne faut surtout pas tomber.
Beaucoup ont intérêt à prolonger indéfiniment ce statut-quo peuplé de «voeux», prolonger cette position d'attente.
N'oublions pas que dans tous ces gens qui votent des «voeux» comme celui-ci, beaucoup aspirent à ne pas avoir une Bretagne forte, voire espèrent sa disparition pure et simple.

Une Assemblé de Bretagne c'est surement une première étape indispensable. Par exemple des élus siégeant à la fois au département et à la Région.

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Anne Merrien
Mardi 16 août 2022
La cause de la Réunification ne peut pas se payer le luxe d'ignorer le droit. On peut penser qu'une occasion a été perdue du temps de Patrick Mareschal, qui aurait pu l'organiser, ce vote consultatif, sans avoir besoin de l'autorisation de Paris.
Je réfute l'idée que l'amputation de la Bretagne soit aujourd'hui la faute de Paris : nous ne sommes plus au temps de Michel Debré qui pensait que la Bretagne à cinq aurait été un crime contre l'Etat. Le CR B4 ne fait même pas le service minimum, le CD44 et les métropoles rêvent du grand ouest, qui est la négation absolue de la Bretagne. Même le mouvement breton s'est divisé sur ce qui devrait être son plus petit dénominateur commun, à savoir la Réunification. Il y a ceux qui ne veulent pas entendre parler d'un vote qu'on pourrait perdre, faute de relais médiatiques ; ceux qui veulent croire au référendum au sens strict (un enfumage pour justifier le maintien d'alliances avec des personnes hostiles au vote consultatif demandé par la pétition, donc avec des personnes hostiles la Réunification mais qui veulent bien tolérer quelques avancées symboliques par ci par là, une politique des petits pas, je n'ai rien contre, à condition de ne pas raconter n'importe quoi)...
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François
Mardi 16 août 2022
Oui pour l'Assemblée.
Par ailleurs, le conseil départemental du 44 détourne complètement le sens de la pétition qui demandait une consultation simple dans le 44. Ce qui permettait de débattre localement dans un premier temps sans la sanction du rattachement ou non rattachement.. Important le débat serein au vu de l'origine multiple des habitants de ce département. Et de mettre l"accent sur des fondamentaux Géographie, Economie , Histoire.
Que va faire Bretagne Réunie qui a organisé la pétition ? Il s'agirait au moins à la rentrée de rectifier la vérité face à ces manipulations indignes d'élus du CD44. Le problème à Nantes : le PS infiltre tous les réseaux de décision.
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Anne Merrien
Mardi 16 août 2022
Si la B4 fusionnait avec 4 des 5 départements bretons, alors automatiquement la même chose aurait lieu en PDL.
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Anne Merrien
Mardi 16 août 2022
«Tra ma vo mor evel liamm en he zro»
Tant qu'il y aura de la mer comme lien autour d'elle
Al liamm n'eo ket an hevelep tra hag ar c'habestr...
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Kerbarh
Mardi 16 août 2022
Incroyable le retournement de veste du PS depuis 45 ans. Dans les années 1970 , le PS est favorable à l’autonomie et à l’émancipation des peuples de France. Une fois arrivé au pouvoir, il accentue une politique jacobine et nationaliste républicaine, noyaute les associations et fait couler l’émancipation du peuple Breton. HONTEUX
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Anne Merrien
Mardi 16 août 2022
La gauche en Loire-Atlantique renie la Bretagne, considérée comme mauvaise, forcément mauvaise, même en étant du même bord politique. Mais comme la nature a horreur du vide, cela équivaut à ouvrir les portes à la «grande Vendée» dont la Chouannerie est le mythe fondateur, alors qu'en Bretagne B5, ce n'est qu'un événement parmi beaucoup d'autres de sa longue histoire.
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Pcosquer
Mardi 16 août 2022
commentaire posté sur le communiqué de l'instituit culturel de Bretagne relatif à l'intervention du président de région au FIL.« Si je parle ici de l'assemblée de Bretagne c'est tout simplement que le premier ouvrier de ce chantier c'est le Président de Région et personnellement j'aimerais voir ce thème évoqué et même creusé en matière de stratégie et même de calendrier. La Bretagne n'est sûrement pas une région.Son histoire le démontre. Il faut comprendre ici, qu'elle a besoin de quelqu'un à la hauteur des enjeux. Le Président de région, Mr Loïg Chesnais-Girad est-il ce quelqu'un? C'est la question.
Pour ma part je pense que cela va bien au-delà des stratégies des simples collectivités et doit se déterminer aussi sur un projet porter par des relations internationales. Il est tout de même question d'une autonomie.
Et ce qui se passe en ce moment est un signe que les choses du Monde ne vont pas rester telles qu'on les connaît auhourd'ui. Il vaut donc mieux prendre l'initiative du changement. Trapoù kelienn n'omp ket ha lonkerien komzoù toull kennebeut!»
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Alter Écho & Ego machin
Mardi 16 août 2022
Ce que je regrette profondément c’est ce retard, cette longue, très longue gestation de l’établissement d’une « conviction », que nous puissions avoir une autre destinée !
Enfin, l’imaginer, le penser et le dire, enfin l’admettre et reconnaître cette possibilité dénote ici, pour l'instant un opportunisme qui voudrait se faire passer pour visionnaire et fruit de « prévisionnaires » courageux, habités de ce « progressisme » si et tellement particulier, qu’il est unique à générer le véritable Progrès. Ce qui bien entendu n’est pas le cas encore, mais des mots de plus pour l’instant !

Non ! LC-Girard, n’est pas devenu tout d’un coup un homme nouveau et providentiel, et en l’état il ne peut plus être cet « homme » , ce quelqu'un qui plus est, seul, projettera la BRETAGNE ( ou tenterait de le faire) vers des orbites libérateurs des forces et pesanteurs gravitationnelles parisiennes. Á moins qu’il parvienne à nous le démontrer ?

« Il vaut donc mieux prendre l'initiative du changement. Trapoù kelienn n'omp ket ha lonkerien komzoù toull kennebeut!"
Bien entendu!. Nous en attendons donc bien davantage !

Bonne « initiative » qu'il faudra développer sans tarder, si cela en devient une ! Mais nous aussi, pour une bonne part nous ne sommes pas des « avaleurs de paroles creuses non plus ! » ! (Trad : lonkerien komzoù toull kennebeut).

Mais ceux qui ont si bien appris dans les ateliers parisiens la confection de pièges à mouches (Trapoù kelienn), auront un peu de mal à nous faire croire qu’en trayant des mouches même avec des gants de boxe, nous aurons le doux « miel » de généreuses Abeilles », (gwenan)!

Ni a welo !

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François
Mardi 16 août 2022
Quelqu'un de non convaincu : Voir le site
JC Martin - lire :« 20e siècle : les Vendéens s'installent.»
Mais les départements ne datent que de la Révolution. la Bretagne, elle, a 1 200 ans. Ceux qui ne voudront pas s'unir aux quatre autres départements bretons devraient pouvoir le faire sans problème.
Normalement le président du CD 44 a prévu des études afin de tester les compatibilités du son département avec les quatre autres départements bretons. Tiendra-t-il sa promesse de 2021 ? Il a tenu celle concernant un voeu. A suivre. A moins donc que le Président du CR de Bretagne ne prenne la relève. Ce qui sans doute serait préférable.
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Anne Merrien
Mardi 16 août 2022
Que des communes émettent de simples voeux, c'est normal, puisqu'elles n'ont pas voix au chapitre sur une réforme qui concerne régions et départements. Ce qui n'est pas normal, ce sont ces régions et ces départements qui se contentent d'émettre des communiqués de presse, alors que la loi leur donne la possibilité de faire une demande officielle. Elles font semblant.
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Anne Merrien
Mardi 16 août 2022
Pourquoi la région Bretagne B4 fait-elle semblant ? Quelques hypothèses...
- L'unanimité n'est qu'une façade, elle n'est possible que sur un texte qui ne porte pas à conséquence. Voter un voeu, c'est un compromis entre le volontarisme et l'immobilisme, qui pour l'instant profite surtout à l'immobilisme.
- Les politiciens font de la politique, parfois le droit entrave les décisions qu'ils voudraient prendre. Là, c'est le contraire, les politiciens se mettent des barrières, sans prendre la peine de consulter les textes de loi.
- La peur, au niveau de l'Administration régionale, qu'on leur change leurs petites habitudes.
- Le risque, en demandant la Réunification, de provoquer le grand ouest. C'est la mésaventure qui est arrivée à la loi Molac : on veut aller de l'avant et on se voit plongés cinquante ans en arrière.
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KLG
Mardi 16 août 2022
«Ce qui n'est pas normal, ce sont ces régions et ces départements qui se contentent d'émettre des communiqués de presse, alors que la loi leur donne la possibilité de faire une demande officielle. Elles font semblant.»

Tout à fait. Mais nous le savons parfaitement depuis que le CD 44 a milité contre la Bretagne a 5 départements lors de la réforme territoriale puis a jeté à la poubelle de manière totalement scandaleuse la pétition signée par plus de 10 % du corps électoral du département de la Loire-Atlantique visant utiliser le droit d'option et à organiser une consultation sur le sujet du rattachement à la Région Bretagne.

Il faut à chaque rappeler et éclairer les lecteurs, les citoyens sur ce point capital et incontournable, sinon il n'y a plus aucun débat sérieux sur ce sujet.
Tous ces «voeux», «communiqués» n'ont pour seul objectif que d'instiller la confusion, un doute par rapport à la vérité.

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Anne Merrien
Mardi 16 août 2022
De même, pourquoi le CD44 fait-il semblant ?
- En demandant la fusion au Parlement, on prend le risque d'obtenir la Réunification. Surtout depuis la pétition.
- C'est un sujet clivant, entre ceux qui veulent la fusion, ceux qui veulent le statu quo, ceux qui veulent la Réunification, ceux qui estiment que ce n'est pas de leur ressort... Si une majorité imposait ses vues, cela pourrait créer des dissensions qui entraveraient la bonne marche du CD44 sur d'autres sujets.
- Dans cette assemblée pléthorique, il n'y a personne pour demander une expertise juridique ? Un référendum (décisionnaire) est impossible car 1) il n'existe pas au niveau départemental ou régional, 2) le découpage régional est de la seule compétence du Parlement qui ne peut la déléguer, 3) un référendum ne peut avoir lieu que sur une circonscription unique (or en vue d'une fusion, B4 et PDL voteraient séparément).
- Le CD44 cherche surtout à donner le change, pour justifier qu'il n'organise pas le vote consultatif de sa population.
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Pcosquer
Mardi 16 août 2022
@ Anne Merien Les élus d'aujourd'hui ne représentent pratiquement plus rien quelque soit leur niveau d'action. L'assemblée de Bretagne doit être mise en avant pour shunter l'expression d'une politique étoufée par le carcan Parisien. La barre est à mettre bien plus haute qu'elle n'est mise avec le CD 44 et même avec le conseil régional de Bretagne, en déterminant des enjeux qui peuvent avoir valeur de renouvellement des enjeux territoriaux: On en est là! Si on ne le fait pas alors ce seront toujours les mêmes élus qui décideront de rien... probablement comme vous le dites si bien.
Cette assemblée doit évidemment tenir compte de l'intégration du pays Nantais ( loire atlantique) dans cette assemblée. La Bretagne doit urgemment obtenir un statut qui la rapproche d'un statut international...Les choses risquent de bouger et l'Europe d'exploser.
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Anne Merrien
Mardi 16 août 2022
Je crois bien connaître le sujet de la Réunification, mais ce n'est pas le cas en ce qui concerne le développement économique ou la réforme des Institutions. «Décider de rien» est tellement inscrit dans les habitudes qu'il faudra plusieurs générations pour s'en départir.
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François
Mardi 16 août 2022
@ Kerbarh« Incroyable le retournement de veste du PS depuis 45 ans. Dans les années 1970 , le PS est favorable à l’autonomie et à l’émancipation des peuples de France. Une fois arrivé au pouvoir.»
Constats -A Nantes les élus PS suivent les conseils du SRADDET de la Région Pdl et du Préfet. Fascinés pour certains par le Nantes «grand port» qui se doit de devenir la capitale du Grand Ouest.
Récent : juillet 2022 : Concertation élus et Catherine Quérard, présidente du groupement national des Indépendants de l’Hôtellerie-Restauration (GNI ) du Grand Ouest.) ( secteur très important de l'économie)
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Kerbarh
Mardi 16 août 2022
Le SRADETT , cela sent bon l’URSS et les commissaires politiques !!! On sait comment cela s’est terminé. L’autre option pour le jacobinisme c’est la décadence façon argentine. Démagogie + jacobinisme = misère pour tous à la fin. Je me demande combien de temps les pays du Nord de l’Europe vont supporter l’état Français,son incurie au niveau des finances et son orgueil pathétique
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François
Mardi 16 août 2022
Décadence dites-vous - Pendant l'été les projets s'imposent à Naoned ; Ce jour voici le 3ème
Voir le site
Extrait du journal : «La zone de chalandise du secteur est estimée… à 301 835 habitants
Le programme entend aussi faire la part belle à la création de services et à l’implantation de restaurants. Tout comme il comprend la construction de 370 logements et l’aménagement de 4 500 places de parkings.»

Commencer la réunification avec le Nord du département de L-A. sans Nantes si cette dernière est toujours sous influence PS ? Du moins de certains élus PS.

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Kerbarh
Mardi 16 août 2022
Paridis va prospérer un temps grâce aux subventions octroyées par l’état au peuple. C’est de la consommation artificielle. Tout cela n’est qu’illusion. On s’endette pour consommer. Il n’y pas assez de travail en France. On consomme mais on ne produit plus rien. Tout est importé. La France vit au dessus de ses moyens. Tout fini par se payer et un jour il y aura un crash.
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Kerbarh
Mardi 16 août 2022
Le CD 44 n’a été élu en 2021 qu’avec 33% de participation. Ces élus ne représentent rien.
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Alter Écho & Ego machin
Mardi 16 août 2022
Dans les communes lorsque que le quorum d’au moins 50% n’est pas atteint, ni la tenue, n’est acceptée, n’est acceptable, ni a fortiori les décisions que des élus s’autoriseraient à prendre dans cette situation ,seraient illégales, illégitimes !
Cette règle, cette LOI devrait être appliquée à toutes les élections, quelles qu’elles soient !
Cela m’a toujours semblé être le principe « logique et indiscutable » de la Démocratie authentique!

«À charge donc, pour les aspirants à la menée des destinées politiques des états, régions, départements et communes (démocratiques ), de faire en sorte que plus de la moitié des INSCRITS concernés, trouvent toutes les raisons de remplir le devoir, et les intérêts politiques d’aller voter. »

L’obligation d’aller voter, imposée contre amendes ou autres coercitions, réclamée par certains n’est pour moi qu’un subterfuge, une excuse à disposition afin de revendiquer la légitimité de leurs élections futures !
Ce qui présente à mes yeux et neurones, une forme de vice de forme introduit qui trahirait tout autant le fond démocratique que la falsification, la tromperie actuelle! Celles-ci ne sont que manœuvres en information, qui en ne se référant qu’aux décomptes des seuls votants (de moins en moins nombreux), desquels il faut encore ôter les nuls et les blanc, veulent à n’importe quel prix utiliser et se prévaloir, des votes dits exprimés, en créant des « illusions » par de fausses importances des valeurs de ces pourcentages tronqués, non représentatifs de l’expression démocratique !
Seuls les résultats par rapport aux Électeurs Inscrits, qui se sont un jour inscrits pour pouvoir voter, est non seulement celui qui est pertinent, mais bien le seul qui soit « démocratique » ; et qui doit décider de la validé des différentes élections, et de la légitimité des Élus !
Personnellement et depuis plusieurs décennies j’ai considéré que l’acceptation des élections qui n’obtiennent pas au moins 50 pour CENT des INSCRITS est donc un déni de la Démocratie réelle !
En tenant compte de notre « système » actuel le me suis aperçu que bien des élus , n’avaient obtenus moins de DIX pour CENT, des inscrits !

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Anne Merrien
Mardi 16 août 2022
L'effondrement des taux de participation aux élections régionales et départementales est lié à l'effacement politique des régions et des départements. Ce ne sont plus que des agences d'exécution pour le compte de l'Etat qui, à distance, élabore les programmes, les pilote et les contrôle. A la différence des communes, ces collectivités ont perdu la clause de compétence générale qui leur servait à développer des stratégies intégrées. Elles n'ont plus que des marges de manoeuvres techniques. Leur autonomie fiscale a été asséchée et la rationalisation de l'action publique les corsète. C'en est fini de l'élan décentralisateur : le Prince a donné, le Prince a repris. Et la fin du cumul des mandats ne permet plus les jeux d'influence pour infléchir le jacobinisme. Les assemblées régionales et départementales offrent seulement des mandats aux aspirants à la carrière politique, ou à ses retraités.
Seules les métropoles parviennent à s'émanciper, avec un budget équivalent à celui des régions, car l'Etat veut compenser le déséquilibre du système urbain qui l'handicape dans la compétition internationale. Les métropoles chercheront à administrer au-delà de leur périmètre, profitant de l'impuissance des régions. Ce n'est pas forcément une bonne nouvelle pour la Réunification de la Bretagne...
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Kerbarh
Mardi 16 août 2022
J’ai oublié de mentionner que l’état s’endette également pour financer la technostructure jacobine anti démocratique.
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François
Mardi 16 août 2022
Oui et en France l'Etat veut des villes «compétitives» au niveau européen et international donc avec une large zone d'influence. A l'ouest, l'Etat a jeté son dévolu sur Nantes. Nos élus, subjugués, agissent dans ce sens.
De belles paroles et du flou avant les élections, une population jeune et le tour est joué.
Des voix nantaises s'élèvent ... difficilement.
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