Fracture territoriale : Et si les Bretons prenaient enfin la parole?

Chronique publié le 7/12/18 7:14 dans La réunification par Yvon Ollivier pour Yvon Ollivier

La bretagne est coupée en deux parties par une fermeture éclair entre ouverte.

Le phénomène des gilets jaunes repose sur la dynamique égalitaire dont on connaît la puissance lorsque le peuple s’en empare. Jusqu’où la dynamique s’arrêtera-t-elle ? La classe moyenne éprouve le sentiment d’être sacrifiée et redresse la tête.
Les sans grades ont retrouvé la dignité qu’ils avaient perdue. Alors oui, tout est possible. La dissolution de l’Assemblée nationale est peut-être pour bientôt, avec toutes les inconnues que cela suppose dans un contexte marqué par la montée des extrêmes.
La révolte s’inscrit dans un contexte national et se concentre sur le pouvoir d’achat et l’équité fiscale. Les Bretons y participent largement, mais en ordre dispersé. Certains portent fièrement le bonnet rouge.
Défendre le pouvoir d’achat est une chose, mais lutter contre les formes les plus violentes de domination en est une autre. Et si la révolte manquait à son objet ? Ceux qui évoquent à l’envie la fracture territoriale n’avancent aucune réponse adaptée pour la réduire.
La fracture territoriale cristallise toutes les formes de domination inhérentes à la société française. Le peuple des gilets jaunes est celui des périphéries en lutte contre un pouvoir parisien qui, au nom du principe d’égalité, a concentré dans la capitale toutes les richesses et toutes les dépenses.
Celui qui veut baisser les impôts doit en premier lieu réduire les dépenses publiques. Et il en est tellement qui n’ont aucune connotation sociale mais qui reposent sur la grandeur et le rayonnement comme les 120 milliards d’euro aspirés au profit du grand Paris. Le modèle français de protection sociale doit être préservé, ce sont les dépenses de grandeur qui doivent être rognées. Et les crédits doivent être alloués de manière équitable sur l’ensemble du territoire national.
Quant au pouvoir que l’on critique, c’est celui d’une technocratie qui a perdu contact avec le peuple depuis si longtemps. Même les préfets s’en émeuvent à présent. Mais ceux de l’opposition qui le critiquent tant aujourd’hui ne font-ils pas partie de la même caste des élites ? Ceux qui portent beau dans les médias sont aussi des politiciens professionnels, parisiens pour la plupart. Ils évoluent au sein du même système.
La fracture territoriale est une fracture sociale, économique, budgétaire, politique et culturelle. On ne pourra la réduire à coups de mesures nationales favorables au pouvoir d’achat. Tout est à reconstruire à commencer par le cadre territorial.
Mais qui pourrait aujourd’hui tenir ce discours émancipateur, c’est-à-dire en appeler à une véritable régionalisation et à l’équilibre entre les territoires ? Les Bretons auraient pu le faire. Mais force est de relever le silence de leurs élus, ce qui n’est pas nouveau lorsqu’il s’agit d’aborder les vrais enjeux.
Ils sont même enclins à étouffer la voix du peuple lorsqu’il pourrait s’émanciper en votant oui à la réunification de la Bretagne. Mr Loic Chenais girard, président du Conseil régional de Bretagne félicite Mr Grosvalet lorsqu’il refuse d’accorder la consultation populaire exigée par cent mille électeurs de Loire atlantique. Est-ce bien étonnant ?
Le 17 décembre prochain, la démocratie et la Bretagne vont recevoir un coup de poignard dans le dos lorsque l’assemblée du Conseil départemental de Loire atlantique rejettera la consultation populaire et votera contre la réunification, conformément aux aspirations du système. Qui le dénoncera ?
Plus inquiétant : la société civile bretonne se tait ou alors elle est inaudible. Et si elle prenait enfin la parole pour mettre dans le débat nos idées justes et réformatrices ? Nous avons tous une responsabilité historique.
Il est toujours risqué de regarder passer le train lorsque l’histoire s’accélère. Regarder passer le train, c’est hélas, un peu notre histoire. Mais l’histoire n’aime pas ceux qui se taisent. Au lieu de l’émancipation tant attendue, c’est la grande machine à niveler qui ressortira du garage. Et après, que fera-t-on ?

Yvon OLLIVIER
auteur ■


Vos commentaires :
Léon-Paul Creton
Mardi 11 decembre 2018
Globalement nous savons où nous avons entendu, lu tout cela ou dit, écrit avec des mots divers, à des époques diverses.
Puis nous sommes morts cent fois, mille fois, puis nous sommes re-nés et nous avons à nouveau entendu, lu, dit ou écrit avec toujours la même diversité les mêmes réclamations et déclamations, et nous n’avons jamais vraiment agi pour juste ce qui était nécessaire !

Nous savons, et il n’était pas besoin d’attendre Le Gourvennec, les Bonnets Rouges et les Gilets Jaunes d’aujourd’hui pour même en tirer des leçons. L’esclavage, l’exploitation et la révolte sont vieux comme le Monde. Et que sur ce métier il faut inlassablement remettre l’ouvrage ! Et être persévérant.

J’hésite ce matin entre deux citations, et je les mets donc les deux. L’une est d’un certain Gustave Le Bon, citée dans le livre »Guérilla » de Laurent Obertone (Éric Seimour a dû le lire) :

"Quand l’édifice d’une civilisation est vermoulu, ce sont toujours les foules qui en amènent l’écroulement. C’est alors qu’apparaît leur principal rôle, et que, pour un instant, la philosophie du nombre, semble la seule philosophie de l’histoire. "
La seconde est de notre Jean de La Fontaine :

"Peuple caméléon, peuple singe du maître. On dirait qu’un esprit anime mille corps ; C’est bien là que les gens sont de simples ressorts."

Sur un autre grave problème, c’est Éric Seimour qui s’exprime également sur la loi du « Nombre » et que le « Nombre » toujours façonne et dicte … La belle démocratie elle-même ne s’appuie-t-elle pas sur la dictature du nombre, de la majorité malléable qui très souvent, a tort ? Mais stupides, pardon légitimistes et légalistes, nous nous plions à cette règle somnifère, qui présente énormément de dangers !
Ce matin, à l’instant, j’écoute chez Bourdin, Olivier Besancenot lui dire que pour demain il espère le plus grand « Nombre » de gilets jaunes, dans les rues de toutes les villes et villages de France…

Mais en Bretagne, pour la Bretagne, une minorité se révolte dans ces écrits et discours, mais le « Nombre » dort... en Bretagne!

Kousk, bro dispar !


Lheritier Jakez
Mardi 11 decembre 2018
Comment populariser la réunification ?
Avec ce qui est prévisible au CD44 le 17 décembre et des élus godillots pour la plupart,c'est toujours ce que j'ai pensé dans ce département où nous subissons 70 ans de propagande PDL,et cela va s'accélérer en Janvier.
La position négative du Pdt de la région croupion B4/5.Les élus du CR vont ils exiger un débat et un vote?

La Loire Atlantique a été détachée sans vote...pourquoi avoir été embarqué sur cette voie sans issue?

J'ai assisté à une réunion de représentants d'associations bretonnes ,hier soir, ou la mendicité à recevoir des subventions des PDL a été pénible à entendre.J'étais alors dans le Grand Ouest.

Comment se battre pour la réunification et vivre avec cette mendicité?

L'absence sur le terrain de "meneurs" bretons sur les problèmes sociaux est désespérante!
Pas de conjonction politique courageuse des organisations bretonnes.

Organiser la résistance contre la colonisation de la Bretagne Unie.
- Bloquer,ou retarder les déplacements de fonds qui vont vers le Gross Paris.

Exiger la réduction par deux du nombre de collectivités faire ressortir le chiffrage des économies.

Diminuer le programme de constructions des sous marins nucléaires Barracuda etc..8 Milliards pour 6 sous marins?

Mettre fin au système des cumuls d'emplois réservés ,des retraités militaires et des fonctionnaires.
Attendre comme nous dans le privé, leur 62 ans et +pour toucher leur retraites ou ils s'impliquent dans la vie associative etc..Quelques uns le font.

Quelles voies vont s'ouvrir maintenant au peuple Breton ?
Il faut le dire franchement.


Didier Lebars
Mardi 11 decembre 2018
Je le répète sur ce site. Toute cette réthorique en parfait français dont je n'aurais jamais le style est un truc qui a vieilli. Les jeunes ne maitrisent plus le français et ça m'est égal. Le smarphone est l'outil qui change le monde, c'est l'outil des gilets jaunes.

Une proposition simple. La décentralisation des taxes sur les carburants. Trop logique ou trop court ?

Ca serait également du bon sens qu'un seul homme ne soit plus responsable de toutes les taxes de 66 millions. On verrait si L. Chesnais ou Grosvalet sont capable de gérer quelque chose dans leur vie.

En Bretagne 89% de radars sont hors service. Pas besoin de conseil sur la détérioration des comptes publiques; les centralisateurs creusent tout seul; les moutons amorphes coûtent toujours plus.


kris braz
Mardi 11 decembre 2018
Mouvement (?) breton totalement inaudible (et plus généralement "régionaliste" - pour faire vite - dans l'hexagone) sur cette "fracture territoriale". Totalement incapable de prendre le train des gilets en route, totalement incapable de rebondir sur l'affaire Fañch (où trouver des autocollants "I love Fañch" à mettre sur sa bagnole par exemple ?).
Et où sont les élus territoriaux qui pleurent sur leur libertés - et leurs finances - confisquées par le malade mental de l'Elysée ? Qui s'est vraiment opposé à cette inique suppression de la taxe d'habitation chez les maires et conseillers territoriaux ? Qui parmi eux aura le courage de se mettre en grève ?
Sans parler des syndicats qui viennent de se mettre à plat ventre (routiers).
Peut-être nos emsaverien auraient-ils récolté quelques perspectives de changement s'ils avaient davantage fréquenté les rond-point dans les dernières semaines…

Boned ruz
Mardi 11 decembre 2018
Kris Braz ... Je ne suis pas sûr que les problèmes des gilets jaunes reflètent les problèmes de l'Emsav... Les premiers veulent être considérés par le pouvoir central et les seconds veulent moins voire plus du tout de pouvoir central...Je ne suis pas sûr que les défendeurs de la Bretagne puisse s'insérer dans un mouvement qui laisse le drapeau parisien se hisser tranquillement...C'est quand même pas difficile de comprendre que le monde de l'argent ( nouvel ordre mondial ) prend son envol sur l'individualisme qui s'est lui-même bâti sur la destruction de la diversité vivante des peuples de l' hexagonie... Le tout organisé par le pouvoir central...pour des inepties d'universalité à la française... Bref je ne crois pas finalement que cela soit le même combat... Peut-être que la connaissance de l'histoire ferait davantage réfléchir... Cependant les revendications des gilets jaunes sont tout-à-fait dans la logique des choses ; ils leur reste maintenant à trouver la CAUSE exacte au-lieu d'accuser Pierre-Paul-Jacques...Si non ils n'ont pas fini de l'enfiler le gilet jaune... et cette CAUSE se trouve dans l'histoire mais peut-être que cela fait peur à certains

kris braz
Mardi 11 decembre 2018
Il en va de la revendication autonomiste/régionaliste/indépendantiste comme de l'écologie : tant qu'elle n'est pas liée à des préoccupations sociales elle ne possède nulle légitimité.

Jo Kergaden
Mardi 11 decembre 2018
Pourquoi ne pas utiliser le mouvement des Gilets Jaunes pour faire entendre nos revendications bretonnes?
Car à un moment, pour sortir de la crise, le pouvoir demandera à parler à des représentants désignés de ce mouvement.
Or, actuellement le collectif GJ collecte les doléances, revendications et propositions pour les transmettre en cas de rencontre avec le gouvernants.
Voici leur appel et l'adresse e-mail où les contacter:

VOUS AVEZ LA PAROLE ! À lire d’urgence

ENVOYEZ NOUS VOS REVENDICATIONS, VOS SOLUTIONS ET VOS TÉMOIGNAGES !!!

Tous les gilets jaunes ne seront jamais représentés par une ou deux personnes. La parole doit être donné à tout le monde. C’est d’ailleurs, l’une des revendications de certains gilets jaunes. Nous vous proposons de collecter les revendications, les solutions et les témoignages de toutes les personnes ayant des revendications, des solutions et des témoignages.

Il ne faut pas uniquement regrouper les revendications du peuple. Ce n’est pas la solution pour être crédible. Nous devons faire la liste de toutes les revendications mais aussi des solutions à apporter afin de résoudre les problèmes. Dans le cas d’une élection d’un porte-parole (si elle a lieu dans une association, autre groupe et qu’il soit légitime) il pourra ainsi développer les idées du peuple et non ses idées. Un porte-parole ne doit pas dire ses opinions mais, TOUTES les revendications même s’il n’est pas d’accord avec certaines d’entre elles. Voilà ce que je vous propose :
Toutes les personnes ayant des revendications, des solutions ou voulant faire un témoignage sur leur situation, doivent envoyer un e-mail à l’adresse : giletjaune.dossier [at] gmail.com
avec l’objet : « Gilet jaune » suivi de sa région (ex : gilet jaune Grand Est)

L’e-mail doit être composé de :
- Nom, prénom ou la mention « anonyme »
- Âge
- La situation professionnelle
- Une présentation de sa situation (optionnel)
- La liste des revendications suivit de la solution afin de résoudre le problème (la solution n’est pas obligatoire, mais tout le monde à au moins une idée pour améliorer sa situation)
- Témoignage (si vous le désirez). Attention à l’orthographe (je ne suis pas un spécialiste non plus), nous laisserons votre témoignage sans rien corriger afin que votre message soit le plus proche possible de votre situation et votre parole ne doit pas être déformée.

Je regrouperai les revendications ainsi que les solutions proposées. Je prendrai aussi compte du nombre de personnes ayant proposées les revendications sans oublier les situations professionnelles et personnelles. Ce dossier vous sera envoyé (d’où la mention anonyme si vous ne voulez pas que votre situation soit connue) afin que vous le validiez ou vouliez apporter une amélioration. Une fois la conception terminée, le dossier pourra être envoyé au Président de la République Française, au porte-parole (si un porte-parole légitime est élu) et aux médias. Il sera signé de « Gilets Jaunes » et non de mon nom ou du porte-parole.

Il ne faut plus perdre de temps. Partagez en masse afin que le dossier soit le plus représentatif possible. Merci.


Boned ruz
Mardi 11 decembre 2018
Kris Braz...Vous êtes politisé c'est faiblesse! juste une remarque... Aujourd'hui " le grand paris " = 35 Milliards au bas mot ... Hier la révolution Française "paris Ville lumière"... c'est à dire la référence mondiale, comme la langue, comme la culture... Bref un égo d'une injustice incroyable qui s'incarne gouvernement après gouvernement soutenu par une administration centrale efficace puisque le système dure... L'idéologie Française est la seule et véritable responsable. Des solutions il y en a mais cela ne payerait pas la " Ville Lumière " ..." les J.O"... "Le(s) Porte(s) avions ... hag all! Les colonies ne rapportent plus, ou moins sans doute ( d'ailleurs l'impôt coloniale est il vraiment enterré? )... Toutes les personnes vivant en hexagonie payent donc... C'est la Loi!
Aujourd'hui, ça craque!

Léon-Paul Creton
Mardi 11 decembre 2018
Qui sera ce soir, devant Macron, pour négocier l’avenir des peuples en jaunes de France ? Hein ? Que des « corps constitués », protégés d’une colique hépatique !

Parmi eux des « gilets Jaunes » ? Je n’en ai pas l’impression ! Ni même peut-être, des représentants plus ou moins autoproclamés, dont une part ne tenterait peut-être, que de se préparer un « petit avenir » politique ? Une visée politique à blanc, pour des « jaunes » qui se font de la bile ? Pan !

Comme d’autres avant eux se sont retrouvés, achetés et vendus, soit syndicaliste bonnet rouge vers des assemblées d’élus comme au CR de Bretagne, ou Bruxelles à l’européenne comme tel autre de Florange ?

Justifiant avec tellement de sincérité leurs « ambitions » pour le peuple (quel qu’il soit) par des phrases du type : « J’ai fait ce choix pour porter leur parole, défendre leurs intérêts et faire évoluer les politiques, etc… ». J’en ris…jaune !

Ces paroliers des luttes passées, ils ont disparu, on ne les entend plus. Même mon cher petit Bové est plutôt aphone ! Ils se sont coulés, avec gilet …de sauvetage, dans le vieux monde, corps et biens, corps et maux, mots ! Mais touchent comme complices, une part intéressante du montant de l’Assurance du naufrage provoqué !
Cela s’appelle dans la marine une « baraterie » !

Déjà, par des journalistes, la question fielleuse d’un parti des « Gilets Jaunes » pour les élections européennes est de plus en plus souvent posée aux « paroliers » du/des mouvements divers de G.J ! Stratégie pour priver l’alimentation de tel ou tel parti ? Favoriser celle de tel ou tel autre ? Diluer les jaunes d’œufs, et en faire une omelette ? Piv’ oar ! Qui le sait ?

Bien entendu même quelques élus par-ci par-là, si ça se réalisait, n’auraient aucune efficacité pour un changement quelconque, comme pour toute cause dans toutes les grandes et petites assemblées existantes.
Les paroliers sont riches d’enseignements dans l’évolution, avec le temps, de leurs textes, entre le premier couplet, le dernier couplet, et les refrains… Sans oublier le jeu scénique des divers clips proposés.

Oui, c’est vrai, j’ai un petit problème avec la confiance gratuite. Qui vivra, verra !


Léon-Paul Creton
Mardi 11 decembre 2018
Avec les corps constitués, j'ai omis accidentellement de citer les corps "intermédiaires", qui en fait étaient les corps auxquels je pensais principalement. Voilà qui est fait !

Jacques
Mardi 11 decembre 2018
Le mouvement breton politique est inexistant :

Qu'avons-nous comme canaux politiques pour permettre aux citoyens bretons de s'exprimer?

3 partis minimalistes donc les valeurs communes sincèrement intéressantes sont si proches qu'il est difficile d'y comprendre leur partition...
1 parti politique donc l'unique succès de poids est d'avoir depuis 50 ans bloqué toute tentative pour valoriser auprès des citoyens bretons une force politique propre à la Bretagne...
1 parti politique qui par ses sujets d'expression est principalement utile à tous les autres pour clamer leur virginité...

Des auteurs politiques talentueux qui s'expriment mais sans pouvoir toucher les citoyens par la particularité du réseau des médias bretons...

Et je passe rapidement sur l'échec total de constituer des syndicats bretons... malgré des militants syndicaux pêchus mais qui se couchent dès que Paris s'exprime, fort en gueule mais pas au point de perdre leur précieuse carte d'origine étrangère...

Tant que les Bretons (et en premier lieu les militants) se satisferont de cette situation qui ne permet en rien à nos citoyens de s'exprimer... je pense qu'il est illusoire de parler de Bretagne, de réunification, de transmission culturelle et de travail au pays pour nos enfants...

Malgré l'historique des Bonnets Rouges, pour l'instant les Gilets Jaunes bretons n'apparaissent breton que de nationalité mais nullement breton par l'expression des revendications légitimes de leur pays... mais au vu de l'état des canaux d'expression politique en Bretagne (politique au sens de la participation à la vie de la cité), on ne peut pas vraiment le leur reprocher...

A quand un raz bol des militants bretons face à cette situation dramatique... unique en Europe?
Sommes-nous des démocrates?


Annie Le Dran
Mardi 11 decembre 2018
BR il y a 5 ans, gilets jaunes aujourd'hui
Petit a petit,
Le Gwenn ha Du a vite remplacé le Triliv sur le rond-point ou nous nous trouvons
La surprise de ne pas y rencontrer plus de militants de Bretagne
L'urgence actuelle est la Réunification (RV le 17 a Nantes, Conseil départemental), une des doléances rapportées aux GJ et en mairie samedi prochain

A Galon


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